Un jeune groupe originaire d’Orléans tente de se faire une place dans le monde de la musique. The Lunatiks est un coup de cœur de l’équipe, zoom sur la bande de Clem’, le chanteur du groupe.

The Lunatiks. Ce nom ne vous dit certainement rien mais c’est un coup de cœur de l’équipe, découvert un peu par hasard. Un parfait mélange entre Coldplay et Muse, piano, guitares, batterie, basse, mais aussi du violon pour habiller leurs titres. Leur histoire débute en septembre 2012, Clem, chanteur, pianiste et guitariste rencontre Geofrrey, jeune batteur. Les deux hommes étaient collégiens. Quelques mois plus tard, en mars 2013, ils décident de monter un groupe, Whites Shadows, en hommage à la chanson de Coldplay. Les « ombres blanches » sont alors composés de trois membres, Clem et Geoffrey, mais aussi Corentin, premier guitariste. Comme tout groupe, des arrivées et des départs se font, la jeunesse aussi fait son effet. Ils intègrent ainsi Gauthier à la basse, Alban au violon et changent de guitariste, Aymeric prenant la place de Corentin. Le petit monde est désormais au complet depuis mai 2015, il ne manque plus qu’un nom. Une nuit, vers 4 heures du matin, le mot « lunatique » est venu frapper l’esprit de Clem, présent avec Geoffrey. Ils prennent donc le nom de The Lunatiks. « Il fait référence au changement d’humeur de notre musique, on peut passer de très puissant, joyeux, à calme ou triste », comme le témoigne le chanteur. Vous l’aurez deviné, leurs influences nous sont familières, Coldplay, Muse, Radiohead ou encore Sigur Ros. Clem, pour ses pianos, écoute beaucoup de Chopin, Debussy ou Eric Satie. Un mélange rock et classique qui se ressent dans leur musique.

Un rock propre

The Lunatiks n’a pas encore sorti d’album ni d’extended play, mais le groupe a déjà enregistré trois chansons, publiées sur leur page Youtube. Leurs textes en anglais, pour le moment, évoquent en grande partie l’amour. Le choix de cette langue s’est fait assez naturellement : « Je chantais en anglais pour « respecter » la langue d’origine de la pop-rock, je trouvais que l’anglais collait mieux en chanson ». Mais Clem écrit désormais ses textes dans la langue de Molière : « j’ai pris goût au français, et j’en suis devenu inséparable depuis deux semaines ». So Alone, leur première chanson est dans un style coldplayesque. La guitare rappelle celle de Jonny Buckland. Une très jolie balade rock, autour d’une guitare sèche. Barking Up The Wrong Tree vous fera certainement penser à Lovers in Japan / Reign of Love, pas dans le son, mais dans la forme. La deuxième maquette de The Lunatiks est construite en deux parties, mais avec un seul titre. Barking Up The Wrong Tree s’inspire plus de Muse et les tempos diffèrent beaucoup avec le premier extrait, signe d’une variation de style, à explorer. La voix est plus grave que sur So Alone, mais comme sur le titre précédent, vous transportera certainement. Enfin, Dream est une sorte de Green Eyes, mais au piano. Trois extraits réussis que nous vous conseillons d’écouter. Leur musique est assez simple à écouter, ne vous fracasse pas les tympans et comporte une touche de romantisme. Le mélange entre acoustique et instrumental est justement dosé, provoquant des émotions, ce que l’on cherche (en partie) en écoutant de la musique. Leur rêve ? « Pouvoir jouer sur de grandes scènes, créer un bon album, et s’éclater toute notre vie avec notre musique. » Continuez les gars, et gardez votre simplicité !