Viva La Vida


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  • Les paroles de la chanson évoquent le parcours d’un roi perdant son royaume, référence à la chute du roi Louis XVI.
  • Deux clips ont été tournés, le premier réalisé par Hype Williams, le second par Anton Corbijn. Le premier clip a été détourné pour une pub pour Apple, dans une version plus colorée. Le second est un clin d’oeil au clip de Enjoy The Silence de Depeche Mode, il reprend la même trame.
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Viva La Vida 

I used to rule the world
Seas would rise when I gave the word
Now in the morning I sleep alone
Sweep the streets I used to own

I used to roll the dice
Feel the fear in my enemy’s eyes
Listened as the crowd would sing
« Now the old king is dead, long live the king »
One minute I held the key
Next the walls were closed on me
And I discovered that my castles stand
Upon pillars of salt and pillars of sand

I hear Jerusalem bells a-ringing
Roman cavalry choirs are singing
Be my mirror my sword and shield
Missionaries in a foreign field
For some reason I can’t explain
Once you’d gone there was never
Never an honest word
And that was when I ruled the world

It was a wicked and wild wind
Blew down the doors to let me in
Shattered windows and the sound of drums
People couldn’t believe what I’d become
Revolutionaries wait
For my head on a silver plate
Just a puppet on a lonely string
Oh who would ever want to be king?

I hear Jerusalem bells a-ringing
Roman cavalry choirs are singing
Be my mirror my sword and shield
My missionaries in a foreign field
For some reason I can’t explain
I know Saint Peter won’t call my name
Never an honest word
But that was when I ruled the world

Hear Jerusalem bells a-ringing
Roman cavalry choirs are singing
Be my mirror my sword and shield
My missionaries in a foreign field
For some reason I can’t explain
I know St Peter won’t call my name
Never an honest word
But that was when I ruled the world

Vive la vie

Avant, je dirigeais le monde
La mer se soulevait à mon commandement
Désormais, je dors seul le matin
Et balaye les rues qui avant, étaient miennes

Je laissais faire le hasard
Je sentais la peur dans le regard de mes ennemis
J’écoutais la foule qui chantait
«Le roi est mort, vive le roi !»
Un instant j’avais les clés,
Celui d’après les portes se refermaient sur moi
Et j’ai découvert que mes châteaux tenaient
Sur des piliers de sel, des piliers de sable

J’entends les cloches de Jérusalem sonner
Les chœurs de la cavalerie romaine chantent
Sois mon miroir, mon épée, mon bouclier
Des missionnaires en territoire étranger
Pour des raisons que je n’explique pas
Dès que tu es parti il n’y a plus jamais eu
Jamais eu de paroles honnêtes
C’était quand je dirigeais le monde

C’était un vent mauvais et sauvage
Qui a ouvert les portes pour me laisser entrer
Des fenêtres brisées et le son des tambours
Les gens ne pouvaient pas croire ce que j’étais devenu
Les révolutionnaires attendent
Ma tête sur un plateau d’argent
Juste un pantin suspendu à un fil
Qui voudrait un jour être roi ?

J’entends les cloches de Jérusalem sonner
Les chœurs de la cavalerie romaine chanter
Sois mon miroir, mon épée, mon bouclier
Mes missionnaires en territoire étranger
Pour des raisons que je ne peux expliquer
Je sais que Saint Pierre n’appellera pas mon nom
Jamais eu une parole honnête
Mais c’était quand je dirigeais le monde

Entends les cloches de Jérusalem sonner
Les chœurs de la cavalerie romaine chanter
Sois mon miroir, mon épée, mon bouclier
Mes missionnaires en territoire étranger
Pour des raisons que je ne m’explique pas
Je sais que Saint Pierre n’appellera pas mon nom
Jamais eu une parole honnête
Mais c’était quand je dirigeais le monde